Cinéclub de Florac
31jan/120

A la santé du ciné-club !

Un singe en hiverLundi 6 février, le ciné-club de Florac projettera Un Singe en Hiver de Henri Verneuil : une rencontre enivrante entre Belmondo et Gabin sur des dialogues de Michel Audiard.

La soirée permettra aussi de découvrir la programmation des prochaines rencontres des ciné-clubs de Lozère, consacrées cette année au cinéma fantastique.

A Tigreville sur la côte normande, Albert Quentin (Jean Gabin) tient sobrement son auberge. Depuis le bombardement de la ville en 1944, il a promis à sa femme d'oublier son goût pour l'ivresse, et les reconstitutions explosives de son service militaire en Chine. L'arrivée de Gabriel Fouquet (Jean-Paul Belmondo) dans son établissement mettra sa promesse à mal. Le jeune publicitaire est arrivé là pour revoir sa fille et oublier une difficile relation sentimentale. Il y retrouvera le chemin des bars, et y entraînera Albert.

Le film d'Henri Verneuil reste le seul film de l'histoire du cinéma qui réunira ces deux monuments du cinéma français que sont Jean Gabin et Jean-Paul Belmondo. Servis par les dialogues d'Audiard, les deux compagnons de boissons offrent une des plus belle tournée du cinéma français.

Pendant la soirée, le ciné-club dévoilera également le programme des rencontres des ciné-clubs de Lozère qui auront lieu du 28 février au 6 mars dans les villes de Florac, Mende, Marvejols, Langogne et St-Chely d'Apcher. Après la Nouvelle Vague et le cinéma indépendant new-yorkais, les cinéphiles du département pourront se faire peur avec une programmation fantastique. Fantômes, vampires et zombies seront les invités privilégiés de cet événement, avec Jean-Baptiste Thoret, historien du cinéma qui animera les séances de Florac.

Retrouvez nos futures projections :

11jan/120

Bunuel inoubliable

los olvidadosCe lundi 16 janvier, le ciné-club de Florac nous offre de découvrir un pan méconnu du cinéaste qui a marqué le surréalisme avec la projection de « Los Olvidados / les oubliés ».

Proche de Salvator Dali, le réalisateur espagnol à marqué l'histoire du cinéma avec notamment « un chien andalou ». Bien qu'il ne se revendique pas lui-même comme surréaliste, c'est ce mouvement qui le fera connaître par le biais de Man Ray et Louis Aragon.

Après avoir été contraint de quitter les états-unis à la fin des années quarante pour ses prises de position anti-catholiques et marxiste, il se réfugie au Mexique. Les enfant des rues de Mexico inspireront « Los Olivados ». Le film suit le destin impitoyable de ces enfants luttant pour leur survie.

Film central de sa filmographie, cette œuvre relie son goût pour le naturalisme social avec ses origines surréalistes. Il permettra aussi à Bunuel de retrouver le devant de la scène internationale grâce au prix de la mise en scène qui lui attribué lors du festival de Cannes de 1951. Aujourd'hui, le sujet du film marque tristement par son actualité.

Pour rappel :
Entrée à 20h30
projection à 21h
Tarif : 5€ + 2€ d'adhésion

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